mercredi 13 février 2008

L'amour.

Pour la Saint-Valentin, mon particulier hommage à l'amour avec l'étreinte qui n'en finit pas de Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée et la bande-son ensorceleuse du film mythique de Claude Lelouch de 1966.
Un homme et une femme.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Un étreinte touchant. Ses âmes sont vraiment qui se sont serrées,ses corps deviennent diaphanes,limpides;mais pas une charge lourde, un obstacle, bien au contraire, les corps sont comme à la musique,les cordes, le bois,c´est-à-dire,le piano. Que cet amour est demodé,on pourra le croire,mais il y en a.Nous ne sont pas handicapés.Non,pas du tout On sait qu´il y a aussi qui marchent, qui se promenent par un chemin faux,égoïste,limité au moment,mais nous parlons à ce cas de la chanson entraînante de l´été